
En 2007 lors de son arrivée l’Elysée, N. SARKOZY a pris bien des Libertés avec les règles fixées par le Traité de MAASTRICHT qui stipulait :
- Un Déficit budgétaire Limité à 3% du P.I.B.
- Une Dette publique Limitée à 60% du P.I.B.
Il se faisait fort d’aller chercher le point de croissance qu’il manquait avec les dents
En même temps qu’il faisait voter la Loi T.E.P.A. (Loi fondatrice de la SARKOZIE) qui définissait de nouvelles exonérations fiscales et fixait de nouveaux plafonds d’imposition en faveur notamment des plus riches.
« Travailler plus pour gagner plus ».
« Je ne serai pas le Président de l’augmentation des impôts »
Tels étaient les slogans de la pensée sarkoziste auxquels il convenait de compléter le
volet sécuritaire.
Pas de chance … En 2008 survient la crise financière qui plombe la croissance
économique et les comptes publics.
Pire elle prend à contre-pieds la stratégie de N. SARKOZY.
Face à une nouvelle crise financière qui s’annonce, pressé par les marchés, soumis aux conditions formulées par A. MERKEL, N. SARKOZY cherche son salut par l’inscription de la fameuse « règle d’or » dans le marbre de la Constitution.
Durant cinq années de Présidence de la République il s’est affranchi allègrement des règles du traité européen.
Aujourd’hui il se fait le chantre de l’orthodoxie budgétaire.
Chapeau Mr. L’Artiste
Ou plutôt Chapeau Mr. Le Magicien.
Nous l’invitons à méditer la maxime :
La parole est du Vent,
Le silence est de l’Or.




















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